• ♥ Témoignages ♥

     

     

     ♥ Témoignages

     

    A Dieu soit toute la Gloire .

    Merci   pour ton Amour divin manifester à la Croix pour le salut des  âme

      
    Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Ésaïe 53 v 5

     

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    sauvée d'une embolie pulmonaire mortel

    L'histoire de Violette,- Violette Ruland

     

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     Témoignage de Pascale, ex fervente catholique

    Témoignage de Pascale, ex fervente catholique

     

    Je m’appelle Pascale, je suis née dans une famille catholique, croyante et très pratiquante.
    La vie n’a pas toujours été « un long fleuve tranquille » pour notre famille… Beaucoup de problèmes de santé et financiers.

     

    Mon père, à l’âge de 30 ans, a eu un grave ulcère à l’estomac qui l’a cloué au lit pendant 18 mois… Il a perdu son travail et toutes les économies de mes parents sont parties dans les soins médicaux … Ils se sont retrouvés au pain sec et à l’eau.

    A la même époque, ma sœur, âgée de 9 ans, suite à un vaccin périmé fait à l’école, se retrouve paralysée des jambes et clouée au lit. Elle priera tous les jours la Vierge Marie.

    Dans cette même période, je subis 2 méningites, à 6 mois et à 12 mois. La seule à rester debout, c’est ma mère !

    Au bout d’un an de paralysie, ma sœur demande à mon père de l’emmener à Notre-Dame de la Pénière (lieu de pèlerinage où la vierge est apparue à des enfants) à 10 km de notre domicile. Ainsi, il la prend dans ses bras, l’emmène en voiture et ils assistent à la messe dans la chapelle sur place. Après la messe, ma sœur se met debout sur ses jambes et marche !

    Lorsque j’ai 12 ans, ma vue baisse assez rapidement et un ophtalmo, pour me faire peur parce que je ne voulais pas porter de lunettes, me dit que je vais devenir aveugle à l’âge de 20 ans (parole de malédiction).

    Mes parents ont pris peur eux aussi ; alors je leur ai demandé de m’emmener au Mont St-Odile, en Alsace. St-Odile est connue comme étant la patronne des aveugles. Sur place, j’ai fait une prière à cette Sainte et j’ai mis de l’eau de la source de ce lieu sur mes yeux. Par la suite, ma vue s’est stabilisée.

    A l’âge de 16 ans, j’étais une adolescente « en mal de vivre », je ne mangeais presque plus, j’étais anorexique. Mais à cette époque, ce n’était pas encore connu, surtout en campagne. Les conséquences médicales furent une anémie assez grave et une septicémie (empoisonnement du sang).

    Les médicaments ne faisaient pas d’effet et mes parents m’emmenèrent voir un guérisseur réputé dans la région, pour guérir toutes sortes de maladies de peau et de sang. On est arrivé à 8h du matin sur place et ce n’est qu’à 12h que nous avons pu le voir, tellement la file d’attente était importante. Le guérisseur était un fermier et il disait avoir reçu un don qui se transmettait de génération en génération et que c’était son fils handicapé qui avait hérité  de ce don après lui.

    Je me suis assise au milieu d’une pièce, il me posait les mains sur la tête et priait tout bas, puis il m’a mis de l’eau bénite de Lourdes sur la tête, il y avait des statues de la vierge partout. Ensuite, il m’a donné un breuvage sous forme d’ampoule et je devais l’avaler tous les jours, c’était lui qui fabriquait la potion.

    Au bout d’un an, j’étais guérie, les analyses de sang étaient bonnes. Mais quelques années plus tard, j’avais de telles crises de foie que je ne pouvais manger que de la viande grillée et de la salade. Fini les plats mijotés, en sauce, fini les desserts et les boissons autres que l’eau.

    Pour vous dire, lors de ma 1ère délivrance de ces choses, à la fin, ce breuvage que j’avais ingurgité pendant un an et qui était resté au fond de mon ventre, est sorti sous forme d’un jet vert, visqueux et nauséabond. J’ai su intuitivement que c’était le liquide du guérisseur. Il faut savoir que Satan « singe » DIEU, il tente de l’imiter et il peut vous guérir mais après, vous êtes pris au piège et il obtient des droits sur votre vie. A partir de là, après la délivrance au Nom de Jésus, j’ai pu de nouveau manger et boire de tout, sans aucun problème.

    Et pourtant, vous voyez, nous étions une famille de croyants, avec une foi sincère, qui priait la Vierge et les Saints… mais jamais JÉSUS !

    Jusqu’à l’âge de 38 ans, j’ai prié ainsi, je n’allais plus à la messe depuis longtemps mais je continuais à prier Marie et ma foi était sincère. Mais elle fut fortement ébranlée en 1991, quand mon père s’est suicidé par pendaison en laissant un mot:

    « je n’en peux plus, je suis envouté. »

    Cela a déclenché en moi une avalanche de questions, de points d’interrogation ! «  »Si Dieu existe, pourquoi a-t-il permis cela ? », « un homme croyant, qui allait à l’église…

    Donc, quelqu’un peut te jeter un sort et tu meurs, comme ça ? », « Où est le Dieu tout puissant ? », « A quoi cela sert-il d’être croyant ? ». »

    Là, commence une véritable quête de vérité.

    En 1997, je rencontre une amie qui me parle de Jésus comme si elle Le connaissait personnellement. Pour moi, Jésus c’était un bébé dans les bras de Marie. La croix, j’en avais entendu parler mais bon, une fois au ciel, j’en saurais plus. Je me disais: « je n’ai tué personne » donc j’irais là-haut, au paradis.

    Pour l’instant, je suis dans ma galère : dépression, envie de suicide, angoisses existentielles : qu’est ce que je fais sur terre ? J’ai envie d’être ailleurs, ma vie n’a aucun sens et je n’attends plus rien d’elle !

    Cette amie finit par me conseiller de lire la Bible, et me dit qu’ainsi j’en saurai plus ! Pendant un an, j’ai lu la Bible sans jamais plus lui poser de questions.
    Jour après jour, je passais du temps dans ma chambre avec cette Bible. ¨
    Petit à petit, Jésus s’est révélé à moi comme un confident et un ami.

    Pendant cette année de recherche intensive de la Vérité, j’ai eu plusieurs fois en vision la Vierge qui me tendait les bras en pleurant, et qui me disait: « Pourquoi m’abandonnes-tu?, reviens à moi ! »

    J’étais bouleversée, déstabilisée. Son côté « maman », comme plein d’affection et de consolation m’attirait encore mais ma soif de connaître la Vérité était plus forte donc j’ai continué à lire ma Bible, à Le chercher.

    Au bout de quelques mois, les visions ont cessé, au fur et à mesure que ma vie avec Christ s’approfondissait. Pour finir, j’ai donné ma vie à Jésus en 1998.

    Louange, actions de grâces, adoration, prière, jeûne, bonnes œuvres.

    Tous les jours, le midi, je montais dans ma chambre après le déjeuner, et je passais 1h à prier.

    Et puis, un matin, en prière, après deux ans de conversion, je recherchais la présence de Dieu, lorsque j’eus une vision : je voyais un miroir et je me suis mise à avancer pour regarder et là, dedans, je vois mon visage tout noir… Complètement anéantie, comme choquée, je demande au Saint Esprit ce que cela veut dire. Il me répond : c’est la religiosité. J’étais abasourdie, « non, pas moi, ce n’est pas possible… Je t’aime de tout mon cœur ! ». « Tu essaies de mériter Mon amour, de me prouver que tu es quelqu’un de bien… Je sais que tu es sincère mais arrête ça ! Laisse-moi t’aimer telle que tu es, avec tes faiblesses. Viens à moi simplement et c’est Moi, quand tu te tiens dans Ma présence, qui vais te transformer, à Ma ressemblance. »

    Après cette vision, j’ai fondu en larmes et j’ai demandé sincèrement pardon à Dieu, en reconnaissant tout au fond de mon cœur que j’étais satisfaite de « mes bonnes œuvres ».

    Inconsciemment, je cherchais à mériter Son amour et je l’ai supplié de Se glorifier dans ma vie et de me débarrasser de cette religiosité, de modifier mes habitudes et de modeler de nouvelles attitudes de cœur afin d’être régénérée dans ma mentalité.

    Je voulais changer… Je m’abandonnai entre Ses mains…

    Quelques jours après, à la suite d’un coup de téléphone, ma mère m’apprit, qu’à l’âge de 2 ans, j’avais été consacrée par un prêtre à la Vierge Marie à Notre-Dame de Pontmain, lieu où elle était apparue à des enfants et qui est devenu un lieu de pèlerinage. Remarquez que c’est encore aux enfants à qui la Vierge apparaît. À cet instant, j’ai compris. J’étais captive et j’avais besoin de délivrance. À ce moment, comme par hasard, les visions de la Vierge « en pleurs » sont revenues. Mais cette fois-ci, je luttais en priant contre ces visions et appela aussitôt pour prendre rendez-vous avec des personnes formées à la délivrance pour qu’elles puissent prier pour moi.

    À ce rendez-vous, ce fut une véritable confrontation de puissance. Je peux vous le dire, puisque j’étais consciente de ce qui se passait. Cet esprit de religiosité défiait littéralement les personnes qui priaient pour moi. Il fixait la personne qui prenait autorité dans le Nom de Jésus droit dans les yeux et lui disait :

    « tu ne l’auras pas, elle est à moi ! ».

    À un moment donné (il y avait deux personnes pour faire la délivrance), l’autre personne commença à avoir un parler en langues qu’elle n’avait jamais eu, un parler en langues d’autorité et à cet instant, j’ai commencé à la fixer, à essayer de la défier puis j’ai commencé à baisser les yeux, puis la tête et à me recroqueviller sur moi-même, l’esprit perdait sa puissance et se soumettait à Christ. Pendant ce temps, la personne qui prenait autorité à pu se reposer car c’est parfois éprouvant physiquement de faire une délivrance. La personne qui prenait autorité, a brisé tout pouvoir occulte, toute malédiction qui avait été donnés à Satan à travers cette prière de consécration à Marie et à Notre-Dame de PONTMAIN…

    À ce moment-là, l’esprit religieux et d’autres affiliés se sont déchaînés et ont commencé à parler en langues démoniaques. La délivrance s’est terminée par une magnifique victoire au nom de Jésus et les liens démoniaques ont été brisés.

    À ce moment-là, je peux vous assurer que j’ai vu qui se cache derrière la Vierge Marie : un esprit d’occultisme, d’idolâtrie et de religiosité puissant et méchant. J’étais comme un pantin et ce sont ces esprits qui tiraient les ficelles de ma vie (ma façon de penser, d’agir etc.)
    Après la délivrance, je me suis sentie libre et tellement plus légère.

    Fini la culpabilité et la honte «  de ne pas être à la hauteur ».

    La pensée de toujours me sentir indigne de Son amour s’est envolée et Il m’a rendu juste à la croix car il a payé le prix pour moi et il m’a rachetée de tous mes péchés.

    Fini les contraintes, j’éprouvais tellement plus de joie… La joie de vivre, le plaisir de vivre. La religiosité fait la guerre au plaisir sous prétexte qu’il faut combattre la chair.

    Cette romance sacrée avec Jésus a changé mon regard sur moi-même : je suis indulgente avec moi-même parce que Sa grâce me suffit et « je m’aime » parce qu’Il m’aime telle que je suis. Il me façonne à Sa ressemblance jour après jour. Cette intimité avec Christ a aussi changé mon regard sur les autres : il y a moins de frustrations dans mon cœur dues à un perfectionnisme qui ne fait que nous centrer sur nous-mêmes et nous détruire. On essaie par nos propres forces et on ne se trouve jamais assez bien. Aujourd’hui, je suis de plus en plus indulgente et compatissante envers mon prochain, ce qui a pour effet : moins de critique, de jugement, de condamnation, de rivalité, de compétition, de méchanceté, de jalousie, de comparaison, d’orgueil, pour être le meilleur. En bref, tous les aspects terrifiants de la religiosité.

    Le religieux, c’est la mort ! Jésus, c’est la vie….

    La religiosité blesse les cœurs, elle calomnie, nous amène à la honte, ce qu’on peut faire n’est jamais assez bien, elle nous accuse. Le religieux est rempli d’orgueil, il se sent supérieur, donc il rabaisse, critique, culpabilise, infériorise, domine, terrorise. Le religieux n’a pas reçu dans son cœur la plénitude de la révélation de la puissance de la croix. Il ne connaît pas ou que très partiellement le don de la Grâce de Jésus par la foi. Il n’a pas expérimenté « la mort » à soi-même au pied de la croix pour ressusciter en Christ.

    Le résultat est qu’il lutte avec soi-même et ses péchés par ses propres forces, ses propres capacités… c’est tellement usant et finalement frustrant !

    Ma mère et ma sœur sont toujours sous ce joug religieux. Elles sont investies dans de nombreuses œuvres laïques auprès du diocèse, elles sont sincères dans leur foi mais il leur manque l’essentiel : la vie.

    C’est difficile à expliquer parce que cela ne se voit pas humainement.

    Mais spirituellement, il y a comme une barrière qui les empêche de recevoir la plénitude de l’Évangile de Christ. Elles ne connaissent pas la paix ni le repos que Christ offre à notre âme.

    Dans la vie de tous les jours, l’attitude du cœur n’est pas la même parce que cette barrière les empêche d’être soi-même tout simplement, en Christ. Elles essaient, font de bonnes actions mais il manque la relation personnelle et profonde que Dieu veut avec chacun de Ses enfants.

    Pourtant, un an après ma conversion, ma mère est venue en vacances chez moi et a accepté de participer durant un mois aux réunions de prière et au culte de mon église, c’était déjà un miracle !
    À la fin de ce séjour, ma mère a dit à mon mari qui, à l’époque n’était pas converti :

    « Je connaissais Jésus sur la croix, mais maintenant, je connais Jésus vivant ! ».

    Malheureusement, de retour chez elle, les anciennes habitudes sont revenues. Elle était isolée et la facilité de continuer « comme avant » a été plus forte que la soif d’aller de l’avant pour connaître Jésus, la Vérité.

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    Témoignage de Audrey Martinez

     

    Témoignage de Audrey Martinez

     

    C’est avec un cœur rempli de reconnaissance pour Dieu que je veux vous partager l’expérience de ma vie. En effet, j’ai eu le privilège (et je veux pleinement le réaliser!) de naître et de grandir dans un foyer chrétien, dans le respect et l’amour de la Bible, la Parole de Dieu. J’ai donc participé aux réunions dès toute petite et assisté à l’école du dimanche qui complétait l’enseignement reçu à la maison. Depuis mon plus jeune âge, j’ai été persuadée de l’attention de Dieu pour ma vie et j’ai pu expérimenter qu’Il est Celui qui guérit au travers de plusieurs « petites » expériences. J’étais convaincue qu’Il serait toujours là pour moi et j’ai eu, je peux le dire, une enfance heureuse.

    Vers l’âge de 9 ans cependant alors que je continuais à aimer Jésus, apprécier entendre parler de Lui, aimer le prier, j’ai éprouvé le désir de me rapprocher de Lui et de Lui donner mon cœur, de lui confier ma vie, croire en Lui et l’accepter comme maître de mon âme.
    C’est pourquoi, à chaque fois qu’un appel était fait durant les réunions, je me levais et « redonnais » mon cœur à Dieu. Mais une fois repartie de la réunion, rien ne changeait en moi ! J’avais passé un bon moment…et puis c’était tout !Puis, l’été de ma 10ème année, alors que je n’avais jamais quitté mes parents plus de 4 heurs d’affilées, ces derniers m’ont permis de partir dans une colonie de vacances, où jours après jours, des réunions avaient lieu, des appels à s’abandonner à Dieu étaient effectués, et j’y répondais à chaque fois et ce, jusqu’en milieu de séjour.
    Ce soir là fut particulier pour moi. Je ne saurais redire le message ni même le sujet, mais une phrase m’a percutée : « Si Jésus venait chercher ses enfants ce soir, est-ce que tu pars avec lui ? » A cet instant, j’ai été bouleversée de ne pas pouvoir répondre à cette question. Eh oui, je n’étais pas sûre d’être sauvée par Dieu. Je réalisais combien, malgré tous mes efforts, j’étais loin de Dieu et ce à cause de mon péché, ma méchanceté et mon impureté. J’éclatais en sanglots et j’ai fait cette prière toute simple à Dieu de pardonner mon péché et de me sauver, une fois pour toutes. A ce moment précis, c’est comme si je comprenais avec mon cœur ce que je savais avec mon intelligence sur Jésus. Pourtant très jeune, j’ai reçu la révélation de l’amour incommensurable qu’Il a manifesté pour ma vie en acceptant de mourir sur la croix de Golgotha. J’ai reçu ce jour-là l’assurance que j’étais sauvée.
    Mes larmes se sont alors changées en larmes de joie que je ne pouvais contenir ; vous savez, j’ai évolué dans une famille où j’étais pleinement aimée par mes parents, ma sœur, et pourtant, l’amour de Jésus pour moi n’avait rien de comparable ! La réunion terminée, j’en ai pleuré toute la soirée puis encore le lendemain et le surlendemain. Depuis ce jour, j’ai cette assurance que quand Jésus reviendra, il m’emmènera avec Lui, Il ne m’a sincèrement jamais quittée, je Lui appartenais ! L’œuvre du Seigneur s’est alors poursuivie en moi pendant quelques années…Cependant, vers l’âge de 13 ans, une lutte commença à s’installer au-dedans de moi : faut-il oui ou non se faire baptiser par immersion selon l’enseignement de Jésus ? Mon désir était bien de suivre Dieu de tout mon cœur et je désirais passer par les eaux du baptême, mais… un jour, quand je serai plus âgée… une fois que je serai sûre de ne plus faire de bêtises !
    C’est ce que je pensais car j’avais trop peur de prendre cet engagement et de ne pas pouvoir être à la hauteur pour le tenir. En bref, j’attendais d’être parfaite !!! J’aurai pu attendre longtemps comme cela mais le Seigneur dans Sa grande bonté a parlé à mon cœur au printemps 97 me montrant que seul « celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé » (Marc 16 v.16) et m’a rappelé que « Lui-même serait toujours avec moi, jusqu’à la fin du monde. » J’ai alors pris la décision dans la ma 14ème année de me faire baptiser et ai été baptisée dans le Saint Esprit quelques semaines plus tard. C’est la plus importante des décisions que j’ai prise dans mon jeune âge mais c’est celle dont je suis la plus fière : je ne l’ai jamais regretté une seconde !!!Je peux aujourd’hui déclarer que malgré les tentations de l’ennemi, Dieu me donne la capacité d’y résister, de marcher avec assurance dans Ses voies et ainsi de tenir dans cette alliance que j’ai établie avec Lui.

    Que toute la gloire Lui revienne !

    http://www.venezamoi.com/temoignages.htm

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